🗺️ Le Topoguide
Les données GPS enregistrées le 6 juillet 2026 retracent la deuxième étape du voyage en van entre Orchamps (Jura) et Bülau, dans les environs de Francfort (Allemagne), en traversant la Franche-Comté, l’Alsace, le Rhin et le Land de Hesse.
- Distance totale : 530,4 km
- Durée totale : 10h59 (de 9h14 à 20h13, heure locale)
- Temps en déplacement : 7h53
- Temps à l’arrêt : 3h06
- Vitesse moyenne (en déplacement) : 67,2 km/h
- Altitude minimale : ~170 m (plaine du Rhin, Alsace)
- Altitude maximale : 501 m (collines de Franche-Comté)
Résumé technique : Étape linéaire en van d’ouest en est. Le tracé quitte Orchamps en longeant le Doubs vers Besançon, traverse le Territoire de Belfort, descend dans la plaine d’Alsace avant de franchir le Rhin à hauteur de Mulhouse. La route se poursuit ensuite en Allemagne, sur l’Autobahn, jusqu’au petit camping de Bülau près de Francfort. Le temps à l’arrêt relativement élevé (plus de trois heures) reflète plusieurs pauses, dont une halte déjeuner à l’ombre d’un lac et un détour pour faire le plein de gazole.
✍️ Le Carnet de voyage
La journée commence par la visite des cultures de miscanthus d’Alban Gueldry, l’agriculteur chez qui nous avons dormi. Les grandes étendues de cette herbe à éléphant, bien visible sur notre droite, appartiennent à son exploitation. Alban nous a expliqué ce matin son parcours et sa passion pour cette culture, qu’il développe depuis 2018 sur près de 140 hectares, en commercialisant sa récolte sous forme de paillis ou de litière pour animaux grâce à une ligne de production complète qu’il a mise en place lui-même. En reprenant la route, nous traversons une partie de ses parcelles avant de rejoindre Besançon pour quelques courses.
Après le Territoire de Belfort, nous entrons en Alsace. Il fait toujours très chaud, et nous cherchons en vain un coin d’ombre sur les aires de repos. Toujours à la recherche de fraîcheur, nous finissons par quitter la grande route et trouvons enfin un endroit pour déjeuner au calme, à côté d’un petit lac. Les cigognes en Alsace ne sont pas une légende : nous en voyons perchées sur tous les pylônes, ainsi que sur les cheminées. Nous traversons ensuite le Rhin à côté de Mulhouse, et nous voilà en Allemagne.
Dès les premières portions d’Autobahn, une surprise nous attend : certaines sections sont constituées de plaques de béton plus ou moins bien jointes. Le bruit et les vibrations ne sont pas des plus agréables — on leur reconnaît de belles voitures, mais… Il y a également énormément de poids lourds. Nous faisons un détour pour aller faire le plein de gazole à un prix raisonnable, et à l’approche de Francfort, nous quittons l’autoroute pour rejoindre un petit camping récupéré sur Park4Night, à Bülau.
💡 Pour les curieux
- Le miscanthus (herbe à éléphant) : Graminée pérenne originaire d’Asie du Sud, le miscanthus (Miscanthus giganteus) est un hybride stérile pouvant atteindre 3 à 4 mètres de hauteur. Introduit en France dans les années 1990, il est cultivé sur environ 11 500 hectares en 2025, principalement dans la moitié nord du pays. Sans engrais ni pesticides après la première année, et avec un rendement de 10 à 25 tonnes de matière sèche par hectare, c’est une culture au bilan carbone très positif. Ses débouchés sont multiples : paillage horticole, litière animale (avec une capacité d’absorption supérieure à la paille de blé), biocombustible, isolation thermique et biomatériaux. La ferme d’Alban Gueldry — SCEA Gueldry Terre et Soleil, à Orchamps — est l’une des exploitations spécialisées dans cette culture dans le Jura. (Sources : Chambres d’Agriculture France / La Ferme du Miscanthus — SCEA Gueldry)
- Les cigognes en Alsace : La cigogne blanche (Ciconia ciconia) est le symbole vivant de l’Alsace, mais son histoire est celle d’un quasi-effacement. En 1974, il ne subsistait plus que 9 couples nicheurs dans toute la région — au bord de l’extinction. Des pionniers lancèrent alors des programmes de réintroduction fondés sur la technique des « enclos » : des oiseaux élevés en captivité pendant 2 à 3 ans perdent leur instinct migratoire et peuvent être relâchés pour constituer des populations sédentaires. Le succès fut spectaculaire : 79 couples en 1990, 255 en 2000, et plus de 900 aujourd’hui. La cigogne niche volontiers sur les bâtiments (toits, cheminées, clochers) et, de plus en plus, sur les pylônes électriques — les nids, rechargés année après année, peuvent peser plusieurs centaines de kilos. (Sources : Wikipédia / AirZen)
- L’Autobahn allemande : Le réseau autoroutier allemand (Bundesautobahn) est le plus étendu d’Europe avec environ 13 200 km. Sa particularité la plus célèbre est l’absence de limitation générale de vitesse sur environ 66,5 % du réseau — une spécificité unique en Europe, instaurée dans sa forme actuelle en 1957, avec une vitesse conseillée (mais non imposée) de 130 km/h depuis 1978. Les sections limitées le sont généralement à 120 ou 130 km/h, en raison du trafic, de travaux ou de nuisances sonores. Une caractéristique moins connue est la présence, sur certains tronçons anciens, de chaussées en dalles de béton jointées : ces revêtements, hérités des premières décennies du réseau, génèrent un bruit de roulement rythmique et des vibrations caractéristiques. L’autoroute est par ailleurs gratuite pour les voitures de tourisme (un péage existe pour les poids lourds), ce qui explique en partie la densité très élevée de camions sur ce réseau. (Sources : Wikipédia / Planète Auto)
Note : Ce texte a été partiellement généré par IA à partir des données partagées et de recherches documentaires.










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