🗺️ Le Topoguide — Étape en van
Les données GPS enregistrées le 16 juillet 2026 retracent le trajet en van entre la maison de Pierre et Lena aux environs d’Odense et le camping à quelques kilomètres au nord-ouest de Copenhague, avec comme point fort la traversée du Grand Belt.
- Distance totale : 154,4 km
- Durée totale : 3h30 (de 10h25 à 13h55, heure locale)
- Temps en déplacement : 2h31
- Temps à l’arrêt : 0h58
- Vitesse moyenne (en déplacement) : 61,2 km/h
- Altitude minimale : 29 m
- Altitude maximale : 116 m (collines de Zélande)
Résumé technique : Étape courte et rapide reliant Fionie à Zélande. Le trajet s’effectue quasi intégralement sur autoroute, avec comme seul obstacle notable le péage du pont du Grand Belt (31 €). Le pont suspendu et le tunnel sous-marin constituent le clou du parcours avant la traversée de Zélande jusqu’au camping.
🗺️ Le Topoguide — Premier contact à vélo avec Copenhague
La trace GPS du 16 juillet 2026 (après-midi) couvre la boucle à vélo effectuée depuis le camping jusqu’aux principaux points emblématiques du centre de Copenhague.
- Distance totale : 20,0 km
- Durée totale : 2h55 (de 15h56 à 18h51, heure locale)
- Temps en déplacement : 2h12
- Temps à l’arrêt : 0h43
- Vitesse moyenne (en déplacement) : 9,1 km/h
- Dénivelé cumulé positif : négligeable (ville quasi plate)
- Altitude minimale : 1 m (bord de l’eau)
- Altitude maximale : 32 m
Résumé technique : Boucle à vélo en milieu urbain, au départ et à l’arrivée du camping. La vitesse moyenne très basse (9,1 km/h) reflète la densité du trafic, les nombreux arrêts pour visiter et photographier, et la navigation dans les rues piétonnes du centre historique. Le temps à l’arrêt de 43 minutes correspond aux haltes à Nyhavn, devant la Petite Sirène et au pied de CopenHill.
✍️ Le Carnet de voyage
Ce matin, nous avons quitté Pierre et Lena pour rejoindre l’autoroute. Le point fort de ce court trajet est la traversée du Grand Belt : 18 km d’ouvrages d’art qui relient Fionie à Zélande, avec un pont suspendu spectaculaire côté est et un tunnel ferroviaire côté ouest, le tout prenant appui sur la petite île de Sprogø en son milieu. Pendant que je filmais, Gisèle a également pris quelques photos depuis le van. Le passage se termine par un péage de 31 €. Nous rejoignons notre camping en début d’après-midi, à quelques kilomètres du centre de Copenhague.
Pour le déjeuner, nous retrouvons les fameuses crevettes de Skagen — là où nous étions il y a quelques jours encore. Après ce repas, nous sortons les vélos pour un premier contact avec la ville. C’est un plaisir de rouler au Danemark : nous ne sommes vraiment pas les seuls sur les pistes cyclables ! Dans le quartier de Nyhavn, nous descendons de vélo pour nous mêler à la foule et admirer les maisons colorées qui bordent le canal. Nous reprenons ensuite nos vélos vers le point le plus emblématique de la ville : la statue de la Petite Sirène, qui matérialise le lien entre Copenhague et Andersen — car si le conteur est né à Odense, il est mort à Copenhague, et les deux villes se disputent son héritage.
De là, nous apercevons un bâtiment étrange sur les quais : c’est CopenHill, un incinérateur de nouvelle génération qui réussit la prouesse de produire de l’énergie propre tout en faisant office de centre sportif — avec une piste de ski sur le toit et un mur d’escalade de 85 mètres sur sa façade. Nous quittons les quais pour flâner un peu au hasard dans la ville et passons devant le palais royal de Christianborg, siège du Parlement, ainsi que devant un superbe bâtiment qui s’avère être une bibliothèque universitaire. En fin d’après-midi, nous prenons le chemin du retour. La vue est moins dégagée qu’au jardin de Pierre et Lena, mais nous profitons tout de même du coucher de soleil.
💡 Pour les curieux
- La liaison du Grand Belt (Storebæltsforbindelsen) : Inaugurée au trafic ferroviaire en 1997 et routier en 1998, la liaison fixe du Grand Belt est un ensemble de 18 kilomètres d’ouvrages d’art traversant le détroit du Grand Belt et reliant Fionie à Zélande via la petite île de Sprogø. Elle se compose de trois structures : le pont de l’Ouest (Vestbroen, 6 611 m), un pont-poutre mixte route-rail entre Fionie et Sprogø ; le tunnel de l’Est (Østtunnelen, 8 024 m), un tunnel ferroviaire sous-marin, le deuxième plus long d’Europe à sa construction ; et surtout le pont suspendu de l’Est (Østbroen, 6 790 m), avec une portée principale de 1 624 mètres — l’une des plus grandes au monde — et deux pylônes culminant à 254 mètres, les points les plus hauts du Danemark. Ce fut le plus grand chantier de l’histoire du Danemark. Avant son ouverture, la traversée s’effectuait en ferry — un trajet d’une heure désormais réduit à quelques minutes. (Sources : Wikipédia / Le Routard)
- Nyhavn, le « nouveau port » de Copenhague : Ce canal du cœur de Copenhague a été creusé entre 1670 et 1673 sur ordre du roi Christian V — en grande partie par des prisonniers de guerre suédois — pour relier la place royale à la mer Baltique. Son nom signifie simplement « nouveau port ». Longtemps animé par les marins, marchands et tavernes, le quartier s’est dégradé au XXe siècle avant d’être entièrement restauré dans les années 1960-1970, métamorphosant ses anciens bouges en terrasses de restaurant et galeries d’art. La plus ancienne maison du canal, au numéro 9, date de 1681. Hans Christian Andersen y a lui-même habité à plusieurs reprises, notamment aux numéros 20 et 67. Aujourd’hui, Nyhavn est l’image-carte postale de Copenhague et l’un des endroits les plus photographiés du pays. (Sources : Maison Monde / Bonjour Copenhague)
- La Petite Sirène (Den Lille Havfrue) : Cette petite statue de bronze de 1,25 mètre de haut, assise sur un rocher au bord de l’eau à Langelinie, est l’un des monuments les plus photographiés du monde — et souvent l’un des plus décevants en vrai, tant sa célébrité a gonflé les attentes. Elle fut commandée par le brasseur Carl Jacobsen (fondateur de Carlsberg) après avoir assisté à un ballet inspiré du conte d’Andersen, et réalisée par le sculpteur Edvard Eriksen en 1913, sur un modèle que l’on dit être son épouse. Si Andersen est né à Odense, c’est à Copenhague qu’il mourut en 1875, et la ville a choisi ce personnage de conte comme symbole de sa filiation avec l’écrivain. La statue a été vandalisée à plusieurs reprises — décapitée, déboulonnée, peinte — sans jamais perdre son statut d’icône nationale. (Sources : Wikipédia / VisitDenmark)
- CopenHill, l’incinérateur skiable : Inauguré en 2019 sur les quais industriels d’Amager, CopenHill (également appelé Amager Bakke) est un projet global à plus de 400 millions d’euros conçu par le cabinet d’architecture danois BIG (Bjarke Ingels Group). C’est une centrale de valorisation énergétique des déchets — elle brûle les ordures ménagères non recyclables pour produire de l’électricité et du chauffage urbain, avec des émissions proches de zéro. La prouesse architecturale tient dans ce que BIG a fait du toit : une piste de ski de 500 mètres, praticable toute l’année sur neige artificielle, avec parcours de slalom et freestyle park. Les façades accueillent le plus haut mur d’escalade artificiel du monde (85 m), et des sentiers de randonnée permettent de monter à pied jusqu’au sommet (91 m), d’où la vue sur Copenhague et le pont de l’Øresund est spectaculaire. L’architecte Bjarke Ingels a lui-même résumé l’idée : « Si on peut skier dans un énorme frigo énergivore à Dubaï, pourquoi ne pourrait-on pas faire de même sur le toit d’une centrale qui crée sa propre énergie ? » (Sources : Euronews / Détails d’Architecture)
- Le palais de Christianborg : Situé sur l’îlot de Slotsholmen au cœur de Copenhague, Christianborg est le seul bâtiment au monde à abriter simultanément les trois pouvoirs d’un État : le Parlement danois (Folketing), le gouvernement et la Cour Suprême. Sa tour de 106 mètres est le point culminant de la ville. Le palais actuel, inauguré en 1928, est le troisième bâtiment construit sur ce site depuis le XIIe siècle, les deux précédents ayant été détruits par des incendies. En dessous, des ruines de l’ancien château de l’évêque Absalon (fondateur légendaire de Copenhague, vers 1167) sont accessibles au public. La famille royale utilise les appartements de réception pour les audiences officielles, mais n’y réside pas — la résidence royale est le palais d’Amalienborg. (Sources : Wikipédia / VisitDenmark)
Note : Ce texte a été partiellement généré par IA à partir des données partagées et de recherches documentaires.
















































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