Repos à Vilnius

Une journée de repos bien chargée à la découverte de la ville.

Distance totale : 14.27 km
Altitude maximale : 164 m
Altitude minimale : 92 m
Dénivelé positif : 423 m
Dénivelé négatif : -423 m
Download file: 20260905.gpx

🗺️ Le Topoguide

Les données GPS du 5 septembre 2026 couvrent une journée de repos et de flânerie dans Vilnius, sous la pluie.

  • Distance : 14,1 km
  • Durée : 6h09 (de 11h23 à 17h32, heure locale)
  • Altitude minimale : 92 m — maximale : 160 m — D+ : 230 m

✍️ Le Carnet de voyage

Une journée de repos à la découverte de Vilnius.

Nous logeons à quelques centaines de mètres du centre-ville, dans un quartier qui doit dater de la période soviétique. Nous apercevons d’abord le bastion, l’ancienne forteresse de la ville. Nous avons été surpris par le nombre d’églises de la ville, il y a des clochers partout. Celle-ci, c’est l’église de l’Ascension de Vilnius ; nous faisons un détour pour aller la voir, mais elle est fermée. Et voici l’église Sainte-Anne, une des plus connues de la ville.

Ce bâtiment aux allures de temple romain, c’est la cathédrale catholique de la ville. Dans la cathédrale, la chapelle Saint-Casimir conserve les reliques du saint patron de la Lituanie. Ce week-end, la ville est en fête, ce sont les journées de Vilnius. Nous goûtons de nouvelles spécialités lituaniennes.

Cette porte mène à l’église gréco-catholique de la Sainte-Trinité. Nous passons aussi devant l’église Sainte-Thérèse. Cette porte est la dernière porte de la ville ; elle a été conservée parce qu’elle abrite une église, et derrière la fenêtre, on peut voir une statue de la Sainte Vierge.

Ce samedi, il semble y avoir des mariages à tous les coins de rue. Sur la colline, ce sont les ruines du château de Vilnius. Voilà maintenant l’église des Saints-Pierre-et-Paul, ainsi qu’un nouveau mariage.

Petit à petit, les immeubles laissent place à des maisons plus colorées, et nous arrivons dans le quartier d’Užupis, le quartier bohème de la ville. On y trouve même une épicerie bio, où nous allons faire quelques achats. La petite église Saint-Barthélémy est une église catholique biélorusse.

Voilà la place centrale du quartier d’Užupis. Et nous ne manquons pas de sortir par la porte d’Užupis : le quartier s’est en effet décrété république.

Le pays a effacé presque toutes les marques de son passé soviétique. Il en figure encore sur les plaques d’égout, où l’on peut voir les initiales de l’Union soviétique. Après une journée de repos bien chargée, nous rentrons en fin d’après-midi.

💡 Pour les curieux

  • Vilnius, née d’un rêve de loup de fer : Selon la légende, le grand-duc Gediminas, en chasse sur la colline qui porte aujourd’hui son nom, rêva d’un loup de fer hurlant si fort à son sommet que l’écho s’en répercutait sur toute la région — un devin lui expliqua qu’il devait y fonder une ville dont la renommée résonnerait dans le monde entier. La première mention écrite de Vilnius date de 1323, lorsque Gediminas écrivit à plusieurs villes allemandes pour inviter marchands et artisans, y compris juifs, à venir s’y installer. Le droit de Magdebourg, accordé en 1387, ouvre la ville aux influences occidentales ; au XVe siècle, le Grand-duché de Lituanie, avec Vilnius pour capitale, devient le plus vaste État d’Europe, s’étendant de la Baltique à la mer Noire. Son centre historique, resté remarquablement épargné par les grandes destructions au fil des siècles, est classé à l’UNESCO depuis 1994. Détail plus inattendu pour clore cette histoire : en 1995, avec l’accord du gouvernement lituanien, la ville a érigé l’un des tout premiers bustes de bronze de Frank Zappa au monde, dans le quartier de Naujamiestis — symbole assumé de la liberté d’expression fraîchement retrouvée après l’indépendance. (Sources : UNESCO / Wikipédia)
  • La chapelle Saint-Casimir, un saint qui repose vraiment là : Casimir Jagellon (1458-1484), second fils du roi de Pologne et grand-duc de Lituanie, mort à 25 ans au château de Grodno, repose depuis 1636 dans cette chapelle baroque richement décorée, construite spécialement pour lui sur les plans de l’architecte italien Matteo Castello, aux frais des rois Sigismond III et Ladislas IV. La même année, le pape Urbain VIII le proclame saint patron céleste de la Lituanie. Sous la domination impériale russe, alors que les autorités favorisaient l’orthodoxie, son culte devint un symbole de résistance identitaire et religieuse ; en 1952, lorsque les Soviétiques ferment la cathédrale pour la transformer en salle de concert, ses reliques sont discrètement mises à l’abri ailleurs dans la ville plutôt que laissées sur place. Il est aujourd’hui encore le saint patron de la jeunesse lituanienne (depuis 1948) et des chevaliers de l’ordre de Malte (depuis 1960). (Source : Cathédrale de Vilnius)
  • La République d’Užupis, la meilleure blague du 1er avril de Vilnius : Le 1er avril 1997 — la date n’est évidemment pas un hasard — les habitants de ce quartier alors délabré, frustrés du peu de moyens accordés à sa réhabilitation, proclament l’indépendance de la République d’Užupis. Le poète et cinéaste Romas Lileikis en devient président à vie, Tomas Čepaitis ministre des Affaires étrangères ; le tout premier gouvernement siège dans un café du quartier. Ce qui aurait pu rester un canular d’un jour dure depuis près de trente ans : la république a son hymne, son drapeau (quatre versions selon les saisons), sa monnaie (l’eurouz), une armée d’une douzaine de personnes, et surtout une Constitution traduite en plus de 60 langues, affichée sur des plaques miroir de la rue Paupio. Parmi ses articles les plus cités : le droit de vivre près de la petite rivière Vilnelė (et le droit de la rivière à couler près des gens), le droit à l’erreur, le droit au silence, ou encore l’obligation pour un chat d’aider son propriétaire en cas de besoin sans être tenu de l’aimer. En 2019, un avenant signé avec un robot humanoïde allemand a même fait de cette Constitution la toute première au monde à accorder un droit à l’intelligence artificielle — celui de croire en la bonne volonté de l’humanité. (Sources : Wikipédia / Mathias Rabiot)
  • Saint-Barthélémy, l’unique église biélorusse du pays : Nichée dans Užupis, cette petite église est la seule de Lituanie où les offices se tiennent en biélorusse — exclusivement depuis 2016. Bâtie à l’origine en bois, détruite par un incendie pendant la guerre contre Moscou vers 1665, reconstruite comme oratoire de moines en 1778 avant de devenir véritablement une église en 1823-1824, elle fut fermée en 1948 et transformée en atelier de sculpture par le combinat des beaux-arts soviétique. Restaurée à partir de 1980, elle est confiée en 1997 à la communauté catholique biélorusse de Vilnius — la troisième minorité nationale du pays, dont les racines communes avec les Lituaniens remontent au Grand-duché médiéval. Le peintre Ferdynand Ruszczyc, figure majeure de l’art biélorusse, lituanien et polonais qui vécut à Užupis, avait demandé dans son testament que son cœur y soit enterré, après s’y être marié. (Source : Wikipédia)

Note : Ce texte a été partiellement généré par IA à partir des données partagées et de recherches documentaires.

Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *