Cette étape de liaison en van nous fait quitter le secteur de La Pierre Saint-Martin pour rejoindre le port de Larrau. Toujours en quête de fraîcheur, nous optons pour un itinéraire transfrontalier redescendant par le versant espagnol avant de remonter vers les crêtes basques.
🗺️ Le Topoguide
Les données extraites de notre trace GPX décrivent les caractéristiques de ce déplacement routier (horaires en heure locale UTC+2) :
- Distance totale : 67,2 km
- Temps total : 11h 15min (Départ : 09:43 – Arrivée : 20:59)
- Temps en déplacement : 2h 07min
- Vitesse moyenne : 31,6 km/h
- Dénivelé cumulé (lissé) : +1 643 m
Résumé technique : Ce parcours relie La Pierre Saint-Martin au port de Larrau. Afin de contourner les massifs, l’itinéraire bascule côté espagnol pour descendre la vallée de Belagua, traverse la commune d’Isaba en Navarre, puis remonte vers le nord-ouest pour franchir à nouveau la crête frontalière.
✍️ Le Carnet de voyage
Nous quittons l’aire de camping-car de La Pierre Saint-Martin dans la matinée. Juste à côté du col, nous passons à proximité du gouffre d’Escuret, connu pour faire office de grande glacière naturelle. Pour rallier le port de Larrau, il est nécessaire de redescendre dans la vallée. Nous faisons le choix d’emprunter le versant espagnol, d’une part pour découvrir ces paysages que nous connaissons moins, et d’autre part pour profiter du tarif du gasoil, inférieur de 40 centimes par litre à celui pratiqué en France.
La longue descente s’effectue par la vallée de Belagua. Nous traversons le village d’Isaba pour y faire le plein de carburant, puis nous faisons demi-tour afin de prendre le temps de flâner dans ses ruelles typiques. Nous reprenons ensuite le van en direction du nord-ouest sur la route menant au port de Larrau, dont l’ascension s’avère particulièrement raide.
Arrivés au port de Larrau, nous stationnons le van sur le grand parking prévu pour la nuit, d’où se dresse la forme pyramidale du pic d’Orhy. Le site est encore très fréquenté par les randonneurs, mais la zone ne va pas tarder à se vider. Nous partons marcher quelques instants sur les crêtes environnantes. Depuis ce point de vue dégagé, le pic d’Anie, que nous avons laissé le matin même, reste parfaitement visible à l’horizon. La vue des sentiers se déroulant sur les crêtes procure un fort sentiment de liberté.
Atteignant un petit sommet intermédiaire, nous sommes contraints de faire demi-tour : comme le prévoyait la météo, le ciel devient très menaçant. Finalement épargnés par l’orage, nous ne recevons que quelques gouttes sur la carrosserie. Le parking s’étant entièrement vidé, nous ressortons pour une dernière balade vespérale. Près de la borne marquant la frontière, un petit panneau rouge attire notre attention : il indique que chaque année, entre le 1er octobre et le 10 novembre, le col est le théâtre d’une intense activité liée à la chasse à la palombe.
💡 Pour les curieux
- Le gouffre d’Escuret (Glacière naturelle) : Situé sur le massif karstique de La Pierre Saint-Martin, ce gouffre possède une morphologie particulière qui agit comme un « piège à froid ». L’air dense et glacial de l’hiver s’y engouffre, et la neige accumulée s’y transforme en glace. Cette glace s’y maintient parfois tout au long de l’été. Ces cavités glaciaires naturelles étaient autrefois exploitées par les bergers et les habitants des vallées (Sources : Wikipédia – Grotte glacière / ARSIP).
- La vallée de Belagua : C’est la seule vallée d’origine glaciaire de la communauté forale de Navarre. Elle constitue le prolongement nord de la vallée de Roncal et marque la transition entre la forêt navarraise et le paysage minéral de haute montagne. C’est un écosystème très riche qui abrite des alpages majestueux et le grand karst de Larra (Sources : Turismo Navarra / Wikipédia).
- Isaba (ou Izaba) : Commune la plus septentrionale de la vallée de Roncal, Isaba est un village montagnard pittoresque caractérisé par ses ruelles étroites et pavées, ainsi que par ses maisons traditionnelles en pierre aux toits pentus et tuiles plates. L’église fortifiée de San Cipriano (XVIe siècle) domine le cœur du village (Sources : Wikipédia / Valle de Roncal Tourisme).
- Le Port de Larrau : Culminant à 1 573 mètres d’altitude, ce col pyrénéen frontalier relie la province de la Soule (en France) à la vallée de Salazar (en Espagne). Il offre des panoramas immenses et constitue le point de départ classique pour l’ascension du célèbre pic d’Orhy (2 017 m), le premier sommet de plus de 2 000 mètres en partant de l’océan Atlantique (Sources : Wikipédia).
- La chasse à la palombe au Pays basque : La chasse au pigeon ramier (appelé palombe dans le sud-ouest de la France) est une véritable institution culturelle au Pays basque. À l’automne (d’octobre à novembre), les immenses vols migratoires franchissent les cols pyrénéens pour rejoindre la péninsule ibérique. Les chasseurs locaux les attendent de pied ferme dans des palombières ou utilisent la technique ancestrale des « pantières » (de grands filets tendus au travers des cols vers lesquels les oiseaux sont rabattus à l’aide de leurres) (Sources : Wikipédia / Office de Tourisme du Pays Basque).
Note : Ce texte a été généré par IA (Gemini) à partir des données de la vidéo de la sortie, du fichier GPX correspondant, et de recherches documentaires.





























































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