Cette étape nous emmène pour une belle boucle reliant deux sommets caractéristiques du secteur. L’itinéraire suit le parcours décrit par Altituderando : Pic d’Arlas (2044m) et Soum de Lèche (1844m) par la station d’Arette-la-Pierre-St-Martin.
🗺️ Le Topoguide
Les données extraites de la trace GPX décrivent les caractéristiques de cette boucle pédestre (horaires en heure locale UTC+2) :
- Distance totale : 10,03 km
- Temps total : 5h 21min (Départ : 10:40 – Arrivée : 16:02)
- Temps en déplacement : 2h 43min
- Vitesse moyenne : 3,7 km/h
- Dénivelé cumulé (lissé) : +601 m
Résumé technique : Cet itinéraire au départ de l’aire de camping-car d’Arette-La Pierre Saint-Martin emprunte brièvement le GR10, puis des sentiers non balisés et des zones de pâturage pour enchaîner le pic d’Arlas et le Soum de Lèche. Le retour s’effectue par la route depuis la cabane d’Issor.
✍️ Le Carnet de voyage
Après le petit-déjeuner, nous quittons l’aire de camping-car de la station, où nous sommes les seuls installés en cette saison. Nous entamons la randonnée en empruntant le GR10. Rapidement, le pic d’Arlas, premier objectif de la boucle, se dresse devant nous. En traversant les pentes herbacées, nous constatons que l’hibernation est désormais terminée pour les marmottes, qui ont fait leur réapparition.
Nous laissons ensuite le GR10 pour monter en direction du col de Pescamou. De là, la vue se dégage sur le pic d’Anie qui domine l’étendue de lapiaz, ainsi que sur les cabanes de berger de Pescamou. Nous nous installons sur le replat du col pour la pause déjeuner, face au pic d’Arlas. Autour de nous, la roche calcaire présente de curieuses occlusions.
Une fois le repas terminé, je me mets en route pour l’ascension du pic d’Arlas. La montée débute tranquillement dans l’herbe. Pendant ce temps, Gisèle choisit de contourner le sommet et en profite pour me photographier depuis le bas. L’approche finale devient plus abrupte et nécessite de franchir un petit passage en forme d’escalier rocheux. Depuis le sommet, j’aperçois Gisèle en contrebas sur le sentier. La redescente par l’autre versant s’avère beaucoup plus tranquille.
Nous nous rejoignons et prenons la direction du col de La Pierre Saint-Martin. En approchant du col, le secteur est constellé de nombreux gouffres. Après avoir traversé la route, nous passons notamment devant le gouffre Fertel. Nous retrouvons le GR10 que nous suivons brièvement vers l’ouest, avant de bifurquer pour monter à travers les herbages en direction de notre second sommet : le Soum de Lèche.
La descente s’effectue ensuite hors sentier, toujours à travers les estives. En nous guidant avec la trace GPS, nous nous dirigeons vers la cabane d’Issor. Arrivés à la cabane, nous rejoignons la route goudronnée, où il n’y a que très peu de circulation aujourd’hui, pour revenir à l’aire de camping-car. Ce retour en milieu d’après-midi nous permet d’arriver juste à temps pour suivre la finale de la Coupe de France de handball opposant Montpellier à Nantes.
💡 Pour les curieux
- L’hibernation des marmottes : Les marmottes passent près de six mois de l’année (généralement d’octobre à avril) en hibernation dans leurs profonds terriers pour survivre à l’hiver pyrénéen. Durant cette période, leur métabolisme ralentit drastiquement : leur température corporelle chute autour de 5 °C et leur rythme cardiaque diminue considérablement. Elles puisent alors lentement dans les réserves de graisse accumulées durant l’été. Leur réveil printanier coïncide souvent avec la fonte des neiges.
- Les occlusions dans les lapiaz : Le calcaire du massif de La Pierre Saint-Martin, sculpté en surface par l’érosion de l’eau (formant les lapiaz), renferme très souvent des inclusions (ou occlusions) d’une dureté supérieure. Il s’agit généralement de nodules de silex ou de fossiles marins pétrifiés. Ces éléments résistant mieux à la dissolution que la roche calcaire qui les emprisonne, ils finissent par ressortir en relief à mesure que la roche environnante s’use.
- Le pic d’Arlas : Avec son profil particulièrement reconnaissable (une face douce et herbeuse, l’autre formant un décrochement abrupt et rocheux), ce sommet culmine à 2 044 mètres d’altitude. Il est situé très exactement sur la ligne de frontière entre la France (département des Pyrénées-Atlantiques) et l’Espagne (communauté forale de Navarre).
- Le gouffre Fertel et le karst de La Pierre Saint-Martin : Le massif de La Pierre Saint-Martin est une véritable « passoire » géologique de renommée mondiale, recensant plus de 2 000 gouffres et près de 500 kilomètres de galeries souterraines cartographiées. Le gouffre Fertel, dont l’entrée s’ouvre à 1 770 mètres d’altitude tout près du col, a été exploré historiquement au début des années 1950 (notamment en août 1952 par des scouts lyonnais), en marge des grandes expéditions dédiées au puits Lépineux.
- Les « Soums » et le Soum de Lèche : Dans la toponymie pyrénéenne, et particulièrement en gascon, un « soum » (dérivé du latin summum) désigne un sommet, un sommet arrondi ou un point culminant. Avec ses 1 844 mètres d’altitude, le Soum de Lèche est un belvédère pastoral qui offre un panorama dégagé sur la station, la plaine et la vallée de Barétous.
- La finale de la Coupe de France de handball 2026 : Le match suivi en fin de journée s’est déroulé le samedi 23 mai 2026 à l’Accor Arena de Paris. Cette finale s’est soldée par une victoire du Montpellier Handball face au HBC Nantes (27 à 24), permettant au club montpelliérain de soulever la quinzième Coupe de France de son histoire (Source : Fédération Française de Handball / HandNews).
Note : Ce texte a été généré par IA (Gemini) à partir des données de la vidéo de la sortie, du fichier GPX correspondant, et de recherches documentaires.




































































































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