Cette nouvelle étape en van marque le début de notre voyage de retour. Pour respecter nos impératifs et être rentrés à Pérols mardi matin, nous quittons la crête frontalière pour entamer notre progression via les vallées du versant français.
🗺️ Le Topoguide
Les données extraites de notre trace GPX décrivent les caractéristiques de ce trajet routier (horaires en heure locale UTC+2) :
- Distance totale : 83,47 km
- Temps total : 7h 34min (Départ : 11:17 – Arrivée : 18:52)
- Temps en déplacement : 2h 42min
- Vitesse moyenne : 30,9 km/h
- Dénivelé cumulé (lissé) : +1 294 m
Résumé technique : L’itinéraire redescend du port de Larrau, traverse la province de la Soule en suivant le gave de Larrau, puis bifurque vers l’est pour rejoindre le Béarn. Il remonte ensuite la vallée d’Aspe, avant de s’élever dans la vallée de Lescun pour atteindre le plateau de Lhers.
✍️ Le Carnet de voyage
Nous quittons le port de Larrau avec une contrainte logistique en tête : nous devons être rentrés à Pérols d’ici mardi matin. Cette étape marque donc la première véritable phase de notre trajet de retour, que nous choisissons d’effectuer par le côté français cette fois-ci. La longue descente depuis le col nous fait passer tout près des célèbres gorges d’Holzarte, et la route sinue en suivant fidèlement le cours du gave de Larrau.
Après un arrêt pour déjeuner en cours de route, nous poursuivons notre traversée du piémont pyrénéen jusqu’à rejoindre la vallée d’Aspe. Nous la remontons sur quelques kilomètres, puis nous la quittons sur la droite pour grimper dans l’étroite et spectaculaire vallée de Lescun.
Un peu avant d’arriver au hameau de Lhers, nous marquons une pause à un point de vue doté d’une table d’orientation. Le panorama s’ouvre magnifiquement sur le village de Lescun, blotti au centre de son cirque montagneux. Nous reprenons ensuite le van pour les derniers kilomètres et nous nous installons sur l’aire de camping-car du plateau de Lhers.
Une fois bien garés pour la fin de journée, nous partons faire quelques pas d’exploration sur la piste attenante. Cette piste historique s’avère faire partie des fameux « chemins de la Liberté ».
💡 Pour les curieux
- La Vallée d’Aspe : C’est l’une des trois grandes vallées du Haut-Béarn (avec les vallées d’Ossau et de Barétous) dans les Pyrénées-Atlantiques. Orientée nord-sud sur près de 40 kilomètres le long du gave d’Aspe, cette vallée préservée a longtemps été le dernier refuge historique des ours bruns de souche pyrénéenne. C’est également une voie de passage transfrontalière majeure menant à l’Espagne via le col du Somport. (Source : Wikipédia)
- Les gorges d’Holzarte : Ce spectaculaire canyon de la Haute-Soule, dont la profondeur varie de 100 à 300 mètres, a été creusé il y a plus de 80 millions d’années par l’Olhadoko erreka. Le site est particulièrement réputé pour sa vertigineuse passerelle suspendue. Construite en 1920 par des ouvriers italiens pour le compte d’une scierie afin de permettre l’exploitation forestière, elle surplombe le vide à plus de 130 mètres de hauteur. (Source : Wikipédia)
- Les chemins de la Liberté : Ce terme désigne les réseaux et itinéraires d’évasion clandestins utilisés durant la Seconde Guerre mondiale. Fuyant le Service du Travail Obligatoire (STO) instauré par le régime nazi, les persécutions antisémites ou cherchant à rejoindre les forces alliées, de nombreux fugitifs ont tenté de franchir les Pyrénées vers l’Espagne. Le sentier passant par le plateau de Lhers et s’élevant vers le col de la Cuarde ou de Saoubathou était l’un de ces passages. Il était emprunté dans des conditions périlleuses, sous la conduite de passeurs locaux qui connaissaient parfaitement la montagne et risquaient leur vie pour exfiltrer ces clandestins hors de la France occupée. (Sources : Bel-Memorial / Mémoire d’Aspe)
Note : Ce texte a été généré par IA (Gemini) à partir des données de la vidéo de la sortie, du fichier GPX correspondant, et de recherches documentaires.























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