Plateau de l’Hers – col de Barrancq et crêtes

Du plateau de Lhers, nous montons jusqu’au col de Barrancq par le GR10, parcourons les crêtes et revenons par la piste forestière du Tuquet.

Distance totale : 15.27 km
Altitude maximale : 1914 m
Altitude minimale : 1001 m
Dénivelé positif : 1093 m
Dénivelé négatif : -1102 m
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Cette randonnée pédestre en boucle permet d’explorer les crêtes environnant le plateau de Lhers, avec un passage prolongé en sous-bois et de superbes panoramas sur les vallées voisines.

🗺️ Le Topoguide

Les données extraites de la trace GPX décrivent les caractéristiques de cette sortie (horaires en heure locale UTC+2) :

  • Distance totale : 14,94 km
  • Temps total : 7h 06min (Départ : 09:20 – Arrivée : 16:26)
  • Temps en déplacement : 4h 14min
  • Vitesse moyenne : 3,5 km/h
  • Dénivelé cumulé (lissé) : +1 034 m

Résumé technique : L’itinéraire s’élance de l’aire de camping-car du plateau de Lhers. Il emprunte le GR10 pour gravir le col de Barrancq, suivi d’un aller-retour sur la crête sud jusqu’au dôme de la Nave. Après un retour au col, le sentier se poursuit sur la crête nord jusqu’aux antennes du Tuquet, avant une redescente par la piste forestière pour regagner le point de départ.

✍️ Le Carnet de voyage

Nous quittons l’aire de camping-car du plateau de Lhers en début de matinée pour entamer l’ascension vers le col de Barrancq. Alors que la chaleur commence déjà à s’installer, nous apprécions le tracé du GR10 qui offre une montée très souvent ombragée. Au fur et à mesure que nous prenons de la hauteur, la vue sur l’imposant cirque de Lescun se dégage. Sur le bas-côté, nous observons de nombreux plants de myrtilles ainsi que de curieuses fleurs violettes sortant directement de terre : des lathrées clandestines.

Une fois arrivés au col de Barrancq, nous choisissons de suivre un sentier qui chemine sur la crête en direction du sud. Dès que le chemin sort des sous-bois, nous marchons sur d’épais tapis de myrtilles. Le panorama s’ouvre de l’autre côté sur la vallée d’Aspe, tandis qu’autour de nous, les bourgeons des rhododendrons sont déjà bien visibles. Nous atteignons un petit sommet, le dôme de la Nave, où nous nous installons pour pique-niquer. Après ce repas, nous faisons demi-tour, traversant des zones où les asphodèles ne sont pas encore fleuris.

De retour au col de Barrancq, nous poursuivons notre marche sur les crêtes, cette fois-ci vers le nord. Le sentier nous mène jusqu’aux antennes du Tuquet. Depuis ce promontoire, nous apercevons en face de nous, taillé dans le bas de la falaise dominant la vallée d’Aspe, le célèbre chemin de la Mâture. Pour la descente, nous préférons quitter les sentiers escarpés et suivre la piste forestière, beaucoup plus douce pour les articulations. Cela nous laisse le temps d’observer la flore locale sur les talus, et d’identifier notamment des grassettes, de petites plantes carnivores aux fleurs violettes.

Plus bas, la piste est occupée par un troupeau de moutons. Fort heureusement, aucun patou ne monte la garde, ce qui nous permet de traverser paisiblement. La boucle s’achève par le retour à notre van, en arrivant tout juste à temps pour suivre le match du soir.

💡 Pour les curieux

  • Le Col de Barrancq (1 601 m) : Situé sur le tracé du sentier de grande randonnée GR10, ce col forestier (parfois orthographié Larrancq) assure la transition entre le vallon de Lescun (plateau de Lhers) et la vallée d’Aspe (vers Etsaut et Borce). Il constitue un point de passage classique pour les randonneurs traversant le massif pyrénéen d’ouest en est (Source : FFRandonnée – Topoguide GR10).
  • Le Chemin de la Mâture : Ce spectaculaire sentier, creusé à même la paroi vertigineuse des gorges de l’Enfer (vallée d’Aspe), a été réalisé au XVIIIe siècle sous l’impulsion de l’ingénieur de la Marine Paul-Marie Leroy. Long de 1 200 mètres, il fut taillé dans la roche calcaire pour permettre aux bœufs de descendre les immenses troncs d’arbres (les mâts) exploités dans la forêt du Pacq, afin d’approvisionner les chantiers navals de la flotte royale française (Sources : Wikipédia / Office de Tourisme du Haut-Béarn).
  • La Lathrée clandestine (Lathraea clandestina) : Cette plante surprenante, endémique de l’Europe de l’Ouest, est totalement dépourvue de chlorophylle (ses tiges et écailles sont blanchâtres). Pour se nourrir, elle parasite les racines d’arbres feuillus (généralement des saules, des aulnes ou des peupliers) situés en milieu humide. Au printemps, elle produit de grosses fleurs d’un violet éclatant qui semblent éclore directement à la surface du sol, au ras de la terre (Sources : Wikipédia / Tela Botanica).
  • Les Grassettes (Pinguicula) : Les grassettes sont des plantes carnivores que l’on retrouve fréquemment sur les parois suintantes ou dans les tourbières des montagnes européennes. Leurs feuilles, disposées en rosette au ras du sol et souvent d’un vert très clair, sont recouvertes de poils glanduleux sécrétant un mucilage collant. Ce piège adhésif leur permet de capturer et de digérer de minuscules insectes (moucherons, pucerons) afin de compléter leurs apports en azote et en phosphore dans des milieux qui en sont très pauvres (Sources : Wikipédia / Inventaire National du Patrimoine Naturel).

Note : Ce texte a été généré par IA (Gemini) à partir des données de la vidéo de la sortie, du fichier GPX correspondant, et de recherches documentaires.

Nous avons entendu et identifié les oiseaux suivants avec l’application whoBIRD :

  • Grimpereau des jardins
    Grimpereau des jardins
    Certhia brachydactyla
  • Bruant jaune
    Bruant jaune
    Emberiza citrinella
  • pinson des arbres
    pinson des arbres
    Fringilla coelebs
  • Mésange noire
    Mésange noire
    Periparus ater
  • pouillot véloce
    pouillot véloce
    Phylloscopus collybita
  • Fauvette à tête noire
    Fauvette à tête noire
    Sylvia atricapilla
  • Troglodyte mignon
    Troglodyte mignon
    Troglodytes troglodytes
Track 1

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