Landskrona – Slättåkra

Une étape en van entre Landskrona et Slättåkra avec de belles visites en chemin.

Distance totale : 190.74 km
Altitude maximale : 226 m
Altitude minimale : 14 m
Dénivelé positif : 1590 m
Dénivelé négatif : -1543 m
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🗺️ Le Topoguide

Les données GPS enregistrées le 19 juillet 2026 couvrent l’ensemble de la journée depuis la marina de Landskrona jusqu’au camping-car aire de Slättåkra, avec deux étapes majeures hors du van : la visite à pied du parc du château de Krapperup et la marche jusqu’au phare de Kullen dans la réserve naturelle de Kullaberg.

  • Distance totale enregistrée : 190,3 km (tous modes confondus)
  • Durée totale : 8h04 (de 9h04 à 17h07, heure locale)
  • Temps en déplacement : 6h11
  • Temps à l’arrêt : 1h52
  • Altitude minimale : 14 m — maximale : 226 m (réserve de Kullaberg)

Résumé technique : Étape linéaire du sud au nord le long de la côte occidentale de la Scanie, en remontant de Landskrona vers Göteborg. Le tracé suit d’abord la route côtière (Domsten, Krapperup, Mölle, Kullen), puis rejoint l’autoroute E6 vers le nord après la visite du phare. Le point culminant à 226 m correspond aux sentiers de la réserve naturelle de Kullaberg. La destination finale, Slättåkra, a été choisie pour éviter les embouteillages aux abords de Göteborg.

✍️ Le Carnet de voyage

En quittant la marina de Landskrona, et malgré quelques gouttes de pluie, nous décidons de suivre la côte. Nous faisons une première pause dans le port de Domsten : nous sommes toujours face au Danemark, et côté danois, on distingue clairement le château de Kronborg, celui qui permettait autrefois de contrôler l’entrée de la mer Baltique — et qui a inspiré Shakespeare pour son Hamlet. Sur notre chemin, nous rencontrons le château de Krapperup et nous y passons un bon moment. On ne peut pas visiter l’intérieur, qui est privé, mais les parcs sont absolument superbes. Les rhododendrons sont énormes — il ne reste malheureusement que quelques fleurs en ce milieu juillet. Nous arrivons dans l’ancien potager du château, et derrière les serres, nous trouvons une boutique qui vend des légumes et un restaurant.

Plus nous approchons du phare de Kullen, plus il y a de monde. Nous garons le van dans un parking à un peu plus d’un kilomètre du phare et continuons à pied à travers la réserve naturelle de Kullaberg. Sur le chemin, l’écorce très épaisse d’un arbre ressemble à du liège — il s’agit pourtant d’un bouleau, dont les vieux spécimens peuvent développer une écorce particulièrement rugueuse et fissurée. Nous arrivons au phare de Kullen, situé tout au bout de cette presqu’île. Nous y trouvons une réplique d’un phare basculant, comme celui que nous avons vu à Skagen — mais ici c’est d’autant plus logique que le premier phare de toute la Scandinavie a été allumé à cet endroit précis en 1561. En face, il pleut sur le Danemark, et à l’horizon vers le nord, on distingue la ville de Göteborg.

De retour au van, nous nous dirigeons vers l’autoroute. En chemin, nous apercevons furtivement le drapeau de Scanie — une croix jaune sur fond rouge, mélange des couleurs du Danemark et de la Suède — qui flotte ici et là. Sur l’autoroute, nous prenons une belle averse. Puis nous arrivons tout à coup dans un embouteillage : nous sommes dimanche soir. Pour éviter d’être coincés aux abords de Göteborg, nous quittons l’autoroute et rejoignons une aire de camping-car en pleine campagne, à Slättåkra.

💡 Pour les curieux

  • Le château de Krapperup : L’un des plus anciens et des plus importants domaines de Scanie, Krapperup remonte à 1314 : une première construction en pierre occupait déjà le site au XIVe siècle. Le bâtiment actuel, en brique rouge de style Renaissance, date du milieu du XVIe siècle. Sa façade est ornée d’étoiles à sept pointes — les armoiries de la famille Gyllenstierna, qui en fut propriétaire pendant des siècles. Depuis 1967, le domaine est géré par la Fondation Gyllenstiernska Krapperup, dont la mission est de soutenir la science et la recherche. L’intérieur du château est privé et ne se visite qu’en groupe sur réservation, mais le parc — aménagé entre 1878 et les années 1920 par Nils et Ellen Gyllenstierna sur les conseils du paysagiste danois Edvard Glæsel — est librement accessible toute l’année. Il comprend des allées ombragées, des roseraies, des étangs et d’imposants rhododendrons dont certains spécimens atteignent plusieurs mètres de hauteur. Le domaine abrite aussi une galerie d’art, un musée local et un café dans les anciennes écuries. (Sources : Wikipédia / GuidebookSweden)
  • Le phare de Kullen et la réserve de Kullaberg : Le phare de Kullen (Kullens fyr) est le plus haut et le plus puissant de Suède : sa lanterne se dresse à 78,5 mètres au-dessus du niveau de la mer, au bout de la péninsule de Kullaberg, à l’embouchure de l’Øresund — l’une des voies maritimes les plus fréquentées au monde. Le bâtiment actuel, construit en gneiss et en briques par l’architecte Magnus Dahlander, a été mis en service le 9 septembre 1900. Sa lanterne, réalisée par la société française Barbier, Bénard et Turenne, contient trois lentilles de Fresnel de 1er ordre de 2,58 mètres de diamètre, flottant sur 50 litres de mercure. Mais l’histoire lumineuse du site est bien plus ancienne : le premier phare de toute la Scandinavie a été allumé ici en 1561, par ordre du roi Frédéric II de Danemark — qui régnait alors sur la Scanie. La réserve naturelle de Kullaberg, créée autour du phare, est la plus visitée de Suède : ses falaises de granit rose, ses grottes littorales, ses forêts denses et ses panoramas sur le Kattegat en font un site exceptionnel. C’est aussi l’un des meilleurs endroits de Suède pour observer les marsouins communs. (Sources : Wikipédia / Volvo Cars News)
  • Le drapeau de Scanie (Skåneflaggan) : Une croix jaune sur fond rouge : ce drapeau régional, que l’on aperçoit fréquemment en Scanie sur les bâtiments, les voitures et les bateaux, est une création délibérément hybride. Il a été conçu en 1902 par l’historien Mathias Weibull pour symboliser l’histoire binationale de la province : le fond rouge vient du drapeau du Danemark (la Scanie lui a appartenu jusqu’en 1658), et la croix jaune vient du drapeau de la Suède — créant ainsi un résumé visuel saisissant de l’identité scanoise, à mi-chemin entre les deux nations. La Scanie est souvent comparée à l’Alsace française pour cette même mémoire partagée entre deux pays. Ce drapeau n’est pas officiel au sens juridique — la Suède ne reconnaît pas les drapeaux régionaux — mais il est omniprésent et profondément ancré dans l’identité locale. (Sources : Bienvenue en Europe / Drapeaux scandinaves)
  • Les phares basculants (Vippefyr) : La réplique de phare basculant visible à Kullen rappelle le type de signal lumineux le plus ancien de Scandinavie. Un vippefyr (littéralement « phare à bascule ») est un mât articulé au sommet duquel est suspendue une nacelle en fer remplie de bois ou de charbon enflammé, que l’on hisse pour la rendre visible de loin. Ce principe de signalisation maritime existait en Scandinavie dès le XVIe siècle — et c’est précisément à Kullaberg qu’il fut utilisé le premier, dès 1561, par ordre du roi Frédéric II de Danemark. Le Vippefyr de Skagen (1627), que vous avez vu lors de votre visite à Grenen, fut construit quelques décennies plus tard en s’inspirant directement de ce modèle. Les répliques installées aux deux sites permettent aujourd’hui aux visiteurs de visualiser ce que fut pendant des siècles l’unique aide à la navigation dans ces eaux dangereuses. (Sources : Wikipédia — Vippefyr Skagen / Wikipédia — Phare de Kullen)
  • Le château de Kronborg — le Elseneur de Shakespeare : Visible depuis Domsten et toute la côte suédoise à cet endroit, le château de Kronborg se dresse à Helsingør, au Danemark, à environ 4 km de la rive suédoise. Construit entre 1574 et 1585 par le roi Frédéric II de Danemark (le même qui ordonna le premier phare de Kullen !), il contrôlait le passage de l’Øresund et percevait un péage sur tous les navires traversant le détroit — une des sources de revenus les plus importantes du royaume pendant des siècles. Classé au Patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2000, il est mondialement connu sous le nom d’Elseneur (Elsinore en anglais) : Shakespeare y situa en effet la tragédie de Hamlet, sans jamais l’avoir visité, vers 1600. Des troupes du monde entier viennent encore y jouer la pièce dans ses cours. (Sources : Wikipédia / VisitDenmark)

Note : Ce texte a été partiellement généré par IA à partir des données partagées et de recherches documentaires.

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