Repos à Tau – J1

Repos à Tau avec une randonnée matinale pour Gisèle et un tour en van l’après-midi pour nous deux.

Distance totale : 48.12 km
Altitude maximale : 222 m
Altitude minimale : 36 m
Dénivelé positif : 950 m
Dénivelé négatif : -957 m
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🗺️ Le Topoguide

Les données GPS du 1er août 2026 ne couvrent que la sortie en van de l’après-midi depuis Tau — la randonnée matinale de Gisèle autour de la ville n’a pas été enregistrée. La boucle remonte vers le nord le long du Fognafjorden jusqu’au fond de l’impasse après Fiskå, puis revient par le Byørheimsvatnet.

  • Distance (van uniquement) : 48 km
  • Durée : 4h37 (de 14h07 à 18h44, heure locale)
  • Altitude minimale : 36 m — maximale : 222 m

Résumé technique : Boucle en van au départ de Tau, remontant le Fognafjorden vers le nord-est avant de revenir par les hauteurs du Byørheimsvatnet. La journée complète — randonnée matinale de Gisèle incluse — représente sensiblement plus d’activité que ce que le GPX laisse paraître.

✍️ Le Carnet de voyage

Pour Gisèle, la journée a commencé par une randonnée autour de la ville. Mes genoux ne me permettent pas de la suivre et je suis resté à travailler sur ma présentation pour Balisage. Les nuages se sont faits de plus en plus menaçants en cours de la matinée, mais Gisèle n’a pas été épargnée par la pluie. Hier, nous avions aussi acheté une entrecôte au magasin de la ferme et nous en avons mangé la moitié à midi. Après le déjeuner, nous avons pris le van pour aller explorer les environs.

Nous avons d’abord cherché à suivre le fjord au nord de Tau, le Fognafjorden. Nous sommes descendus au bord de l’eau. Après Fiskå, la route est une impasse. Nous l’avons tout de même suivie pour aller jusqu’au bout. La région est connue pour ses vergers — ici, nous passons au milieu des pommiers. Au retour, nous avons contourné le lac, le Byørheimsvatnet. De retour à la maison, nous avons terminé le dîner par ce curieux fromage que nous avons découvert hier.

💡 Pour les curieux

  • Les vergers du Ryfylke et le cidre de pommes : Les pommiers que nous longeons dans la vallée ne sont pas là par hasard. Des milliers d’arbres fruitiers fleurissent au Ryfylke au printemps. Le climat doux et la terre fertile donnent aux pommes, poires, prunes et cerises une saveur délicieuse et fraîche. En Rogaland, l’arboriculture fruitière est en plein essor, particulièrement dans le Ryfylke, qui est devenu l’un des hauts lieux de la production de cidre en Norvège. Le climat des fjords est particulièrement adapté à la culture des fruits. Ce microclimat favorable tient au même phénomène que dans le Hardanger plus au nord : les fjords profonds canalisent la chaleur estivale et abritent les vergers des vents marins. Le jus de pomme et le cidre du Ryfylke ont remporté de nombreux prix prestigieux. La Route nationale touristique du Ryfylke (RV13) traverse ce paysage fruitier, ponctuée de magasins de ferme proposant jus, cidre, confitures et fromages locaux. Le Hardangerfjord, plus au nord, représente 40 % de toute la production fruitière de Norvège et a obtenu pour son cidre une appellation géographique protégée — tout comme le champagne doit venir de Champagne, le cidre de Hardanger doit provenir des versants du Hardanger. (Sources : Fjord Norway / Siderlandet)
  • Le Fognafjorden : Long bras de fjord s’ouvrant au nord de Tau, le Fognafjorden s’enfonce vers le nord-est entre des versants boisés avant de se terminer dans une impasse de vallée — exactement ce que le GPX retrace. Il tire son nom de l’île de Fogn (« Fogna »), à l’entrée de ce bras de mer, qui appartient à la municipalité de Strand. Moins spectaculaire et moins fréquenté que son voisin le Lysefjord, il constitue une des nombreuses déclinaisons du paysage de fjords qui caractérise le Ryfylke : des eaux calmes, des fermes accrochées aux versants, des vergers en terrasse et une route qui finit par s’arrêter au bord de l’eau, invitant au demi-tour plutôt qu’à la course. C’est exactement le genre d’impasse qui vaut le détour.
  • Le Byørheimsvatnet : Ce lac allongé, niché dans les hauteurs au-dessus de Tau, se prononce — comme nous l’avons appris récemment — quelque chose comme « BUY-eur-hayms-vat-neh » : vatn signifiant « eau » ou « lac » en norvégien, et -et étant l’article défini. Le suffixe -vatnet (ou -vatna au pluriel) est l’un des repères les plus utiles pour lire une carte norvégienne — on le retrouve sur des centaines de noms de lacs à travers le pays. Le Byørheimsvatnet s’écoule vers la mer par la rivière Byørheimselva, qui rejoint le Fognafjorden au niveau du village de Byørheim. Le paysage de retour par ses rives, entre forêt de bouleaux, rochers de granit et reflets gris du ciel chargé, est caractéristique des lacs d’arrière-fjord du Ryfylke.

Note : Ce texte a été partiellement généré par IA à partir des données partagées et de recherches documentaires.

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