Repos à San Martino di Castrozza

Une journée de repos bien remplie par une belle randonnée en boucle par le col de Rolle et le lac de Colbricon.

Distance totale : 13.51 km
Altitude maximale : 2000 m
Altitude minimale : 1601 m
Dénivelé positif : 719 m
Dénivelé négatif : -725 m
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🗺️ Le Topoguide

Les données GPS enregistrées le 26 septembre 2026 retracent une journée de repos pour le van à San Martino di Castrozza, consacrée à une randonnée en boucle par le col Rolle et les lacs de Colbricon.

  • Distance totale : 13,3 km
  • Durée totale : 5h35 (de 10h13 à 15h48, heure locale)
  • Temps en déplacement : 3h44 | Temps à l’arrêt : 1h51
  • Vitesse moyenne (en déplacement) : 3,6 km/h
  • Altitude minimale : 1602 m — maximale : 2000 m — D+ : 684 m

Résumé technique : boucle au départ direct de l’aire de camping-car, montant par la forêt jusqu’au plateau herbagé de Pian di Cavalazza, dans la zone de protection intégrale du parc naturel Paneveggio-Pale di San Martino. L’itinéraire rejoint ensuite le col Rolle, puis bascule vers les lacs de Colbricon et leur refuge, avant de reboucler par les pistes de ski et de raquettes. Une vitesse moyenne de 3,6 km/h et près de deux heures d’arrêts cumulés (photos, pause déjeuner au col, café en terrasse aux lacs) dessinent une randonnée contemplative plutôt qu’une marche de progression.

✍️ Le Carnet de voyage

Une journée de repos à San Martino di Castrozza, utilisée pour faire une randonnée en boucle par le col Rolle et le lac de Colbricon.

Aujourd’hui nous avons laissé le van au repos et sommes partis directement de l’aire de camping-car. Nous sommes montés au-dessus du camping pour rejoindre une randonnée trouvée sur Outdooractive. Plutôt que de redescendre au village, cette boucle monte directement dans la forêt. Un point de vue nous a fourni une terrasse idéale pour prendre le café ; nous sommes dans le massif des Pale di San Martino.

Nous arrivons dans la zone de protection intégrale du parc naturel, sur un petit plateau herbagé qui s’appelle Pian di Cavalazza. Nous sommes au-dessus de la route qui conduit au col. Le sol est orné de carlines. La falaise qui nous surplombe est un terrain idéal pour les grimpeurs. Tout à coup le cri strident d’une marmotte retentit. Les derniers mètres vers le col se font sur la route.

Nous dévorons nos plats de pâtes… avant de prendre un cappuccino gourmand. Nous repartons ensuite vers le lac de Colbricon. Le début du parcours traverse les pistes de ski ; le chemin que nous suivons ensuite est également une piste de raquettes. Certaines portions sont encore dallées.

Voici le lac de Colbricon et son refuge. Nous nous laissons tenter par des cafés et des pâtisseries en terrasse, et repartons en faisant le tour du lac. Après le lac il ne reste plus qu’à redescendre vers notre point de départ.

De retour dans notre van, nous continuons à contempler les paysages autour de nous.

💡 Pour les curieux

  • Les lacs de Colbricon, entre glaciers, guerre et préhistoire : Nichés à l’extrémité nord-est de la chaîne du Lagorai, entre le col Rolle et le col de Colbricon, ces deux petits lacs — 1909 m pour le plus petit, 1922 m pour le plus grand, au bord duquel se dresse le refuge — ont longtemps été considérés d’origine glaciaire. Une étude géomorphologique publiée en mai 2026 par la province autonome de Trente vient pourtant de bousculer cette explication : leur formation serait en réalité due à des processus tectoniques structurels, pas au passage d’un glacier — la science continue donc de réécrire l’histoire de ce paysage sous vos pieds. La zone fut aussi un front actif entre l’Italie et l’Autriche-Hongrie de 1915 à 1918. Mais leur découverte la plus fascinante remonte à 1970 : un pêcheur local, en creusant un trou pour planter sa canne, mit au jour un minuscule éclat de silex — indice d’un campement de chasseurs du Mésolithique, vieux d’environ 10 000 ans, que des fouilles menées jusqu’en 1986 confirmèrent pleinement, avec outils de pierre taillée et vestiges d’un foyer. (Sources : Provincia autonoma di Trento / Montagnando.it)
  • Le col Rolle, un passage façonné par les hommes et la guerre : Culminant à 1984 m entre le val de Primiero et le Val di Fiemme, avec l’une des plus belles vues sur les Pale di San Martino de tout le massif, le col Rolle doit sa route actuelle à un chantier mené de 1863 à 1874, qui transforma un passage jusque-là difficile en liaison carrossable stable. Comme tout ce secteur des Dolomites, il fut le théâtre de combats et de travaux de fortification pendant la Première Guerre mondiale ; tranchées et galeries y sont encore visibles aujourd’hui pour qui sait où chercher. Le col est aussi resté attaché au souvenir du peintre divisionniste Giovanni Segantini, qui affectionnait particulièrement ces paysages — une baita voisine porte toujours son nom. (Sources : Viaggiando Italia / Wikipédia)
  • La carline, le baromètre végétal des alpages : Ce chardon sans tige (acaulis, « sans tige » en latin) qui tapissait le sol de Pian di Cavalazza doit son nom, selon la légende, à Charlemagne — ou à Charles Quint selon d’autres versions —, qui l’aurait employée pour soigner ses soldats frappés par la peste, sur suggestion d’un ange. Une étymologie plus prosaïque, mais sans doute plus fiable, y voit simplement une déformation de « carduncolos », petit chardon. Sa particularité la plus remarquable, en tout cas bien réelle celle-ci : ses larges bractées argentées, disposées en couronne autour du capitule central, s’ouvrent et se referment selon le taux d’humidité de l’air — un vrai baromètre végétal, capable d’annoncer la pluie à venir en se fermant. Les habitants des alpages en cueillaient traditionnellement les têtes séchées pour les suspendre à la porte de leurs chalets, en guise de prévision météo maison. (Sources : Universo Alpino / Wikipédia)

Note : Ce texte a été partiellement généré par IA à partir des données partagées et de recherches documentaires.

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